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animalia
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L'UNIVERS FASCINANT DES ANIMAUX - Mammifères, Oiseaux, Reptiles, Poissons, Insectes, Autres animaux.
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Date de création :
19.08.2007
Dernière mise à jour :
13.09.2008
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Définition

Posté le 13.09.2008 par animalia
La taxinomie ou taxonomie (rare) est la science des lois de la classification.

La taxinomie a pour objet de décrire les organismes vivants et de les regrouper en entités appelées taxons afin de pouvoir les identifier puis les nommer, et enfin les classer.

Taxinomique : adjectif
Relatif à la taxinomie

Taxinomiste : nom
Un ou une spécialiste de taxinomie

Taxon ou Taxum : nom masculin
Une unité systématique dans une classification

Taxidermie : nom féminin
Le terme « taxidermie » provient du grec ancien τάξιςtáxis, « ordre » - « arrangement » et de δέρμαdérma, « la peau ».
La taxidermie est l'art de préparer, d'empailler et de monter les animaux vertébrés, en leur conservant l'apparence de la vie.
Le métier correspondant est celui de taxidermiste.
Un taxidermiste est une personne dont le métier est la taxidermie.

TAXIDERMIE

Dans la préhistoire, l'homme a commencé à maîtriser les techniques de base du tannage. D'autres techniques de conservation des corps morts ont ensuite été mises au point, notamment l'embaumement par les égyptiens.

Cependant, ce n'est que vers la moitié du XVIIIème siècle que l'on a sérieusement tenté de faire de la taxidermie.

Les principales techniques de la taxidermie ont évolué.

Les évolutions actuelles concernent principalement l'allègement et le renforcement des structures internes.

Technique de la taxidermie
Le principe de la taxidermie consiste à construire une structure ou squelette en métal ou en bois sur laquelle on reconstitue les formes de l'animal mort.

Explication en images : http://ghardaia.ifrance.com/activites/taxidermie.htm
En termes de formation professionnelle : Syndicat des naturalistes taxidermistes en France http://www.taxidermistes.com/formation.htm
Bibliographie : http://www.taxidermie.com/sommaire.htm

Cette reconstitution se faisait initialement en paille, d'où le terme d'empaillage pour désigner l'opération. On parle aussi de naturalisation.
La naturalisation est l'art de donner l'apparence de la vie afin d'immortaliser l'animal.
La peau de l'animal est ensuite posée par-dessus la paille et ajustée, après avoir été tannée et protégée par des agents chimiques divers.
Pour restaurer au mieux les caractéristiques de l'animal et rendre la plus réaliste possible la reconstitution, le taxidermiste utilise des yeux de verre et d'autres artifices pour certains organes qui ne peuvent pas être conservés chimiquement, comme par exemple la langue.

1. Le dépouillage
2. Le tannage
3. Le mannequin
4. Le montage ou le moulage


1. Le dépouillage
Le dépouillage consiste à retirer la peau de l'animal.

Pour cela des incisions sont faites, sous le ventre et à l'intérieur des pattes. La peau doit être décollée avec soin de la chair, puis la moindre parcelle de chair, de graisse ou d'os restante doit être grattée. Ceci garantit que des organismes nécrophages ne s'installent et détruisent le travail une fois celui-ci terminé, voire ne contaminent d'autres réalisations à l'intérieur de la collection.

Toutes les parties de la peau doivent être gardées, y compris celle des dernières phalanges des doigts, de l'intérieur des babines, des paupières et des organes génitaux.

Des parties du squelette peuvent être conservées. Historiquement, dans les anciens montages, c'était le cas du crâne.

Pour les oiseaux, surtout ceux de petite taille, les os des ailes et des pattes sont le plus souvent laissés en place.


2. Le tannage
L'objectif du tannage est à la fois d'assouplir la peau en vue du montage, et de la protéger chimiquement, en la rendant imputrescible, contre les agressions d'agents biologiques — bactéries, champignons, insectes — qui pourraient s'en nourrir.

Le taxidermiste trempe la peau dans différents bains chimiques dont la composition est étudiée pour préserver ses caractéristiques physiques et son aspect.

Un graissage termine l'opération en redonnant la touche de souplesse finale à la peau traitée.

Il est nécessaire après traitement d'entretenir les poils par brossages réguliers.

Image ou texte alternatif


Christian SALMON
le savoir-faire d'un artisan passionné
TAXIDERMISTE
15, rue de la Gare
72190 NEUVILLE sur Sarthe
Tél : +33 (0)243 253 944
Fax : +33 (0)243 253 226

Les peaux des oiseaux ne sont pas à proprement parler tannées.
Elles subissent une dessiccation naturelle et sont rendues imputrescibles par l'application de produits antibactériens.
La dessiccation est l'opération qui consiste à éliminer l'humidité, l'eau, d'un corps.
Jean-Baptiste Bécœur (né le 16 avril 1718 - mort le 15 décembre 1777),
un pharmacien et un ornithologue français, met au point une méthode, à base d’arsenic, qui préserve les dépouilles d’oiseaux de l’attaque des insectes nécrophages. Sa méthode de conservation, le savon arsenical de Bécœur, a été utilisée depuis le XVIIIème siècle et popularisée en 1830 sous le titre de recette de Bécœur. Elle a permis de révolutionner la conservation des oiseaux et par là l’ornithologie.


3. Le mannequin
Le mannequin permet de reconstituer la forme générale de l'animal dans une posture donnée. Initialement de bois et de paille, la composition du mannequin a évolué vers une structure interne métallique habillée de bois et de plâtre.

Les matières synthétiques (mousses ou résines), plus légères et faciles à retravailler en fonction du gabarit de l'animal traité, sont apparues sur le marché, produites en série et couvrant une large gamme d'animaux et de postures.


4. Le montage ou le moulage
La peau est enfilée sur le mannequin, éventuellement enduit d'une graisse pour faciliter le montage.

En général, de petites retouches sont nécessaires soit sur la peau elle-même, soit sur les formes du mannequin, avant la couture finale.

Il est aussi possible d'effectuer quelques travaux de finition pour parfaire l'aspect de la peau ou du pelage ou du plumage : séchage, brossage, peinture... et montage des yeux.

Dans le cas des poissons, il est plus simple d'effectuer directement un moulage avec des matières plastiques souples de la peau de l'animal.

Le moulage est également utilisé pour préparer certaines pièces comme un groin, un bec, des dents ou des pattes.



Objectifs
Les taxidermies réalisées le sont principalement pour le compte de collections de muséums, comme celle du Muséum national d'histoire naturelle de Paris.
Muséum national d'histoire naturelle
Date d’ouverture : 1790
Adresse : Jardin des Plantes
57, rue Cuvier
75005 Paris

Le Muséum national d'histoire naturelle est un établissement français de recherche scientifique et de diffusion de la culture naturaliste, ayant le statut de grand établissement, placé sous tutelle conjointe du ministère de l'Éducation nationale, de la Recherche et du ministère de l'Environnement.
Ses missions principales sont :
- la conservation de collections scientifiques,
- la diffusion de la culture scientifique dans les spécialités propres à l'établissement,
- la recherche et la formation à la recherche.
Ces spécialités concernent les disciplines propres à l'Histoire naturelle, à savoir :
- l'étude du monde animal (zoologie et disciplines dérivées),
- l'étude du monde végétal (botanique et disciplines dérivées)
- et l'étude de la Terre et du monde minéral (géomorphologie, écologie, minéralogie, pétrologie...).
Dans l'expression « histoire naturelle », le mot « Histoire » renvoie à l'histoire de notre planète et l'histoire de la vie (paléontologie).
Collections : animaux, fossiles, minéraux, roches, météorites, herbiers, objets ethnographiques, cryptogames.

Les établissements du Muséum national d'histoire naturelle

En 2008, le Muséum possède à Paris :

* le Jardin des Plantes et ses annexes,
* le parc zoologique de Vincennes,
* le Musée de l'Homme,
* la Grande galerie de l'évolution,
* la Galerie de minéralogie et de géologie,
* la Galerie de paléontologie et d'anatomie comparée,
* la Ménagerie du Jardin des plantes,

et hors de Paris :

* l'Arboretum de Chèvreloup, à Rocquencourt
* le parc zoologique de Clères
* le Musée de la mer (fermé)-Station maritime de Dinard
* la Station de biologie marine de Concarneau
* le parc zoologique de la Haute-Touche, à Obterre
* le musée du site de l'abri Pataud, aux Eyzies
* le Jardin botanique alpin La Jaÿsinia à Samoëns
* le Jardin botanique exotique du Val Rahmeh, à Menton
* le Laboratoire d'écologie générale, à Brunoy

Ces pièces sont souvent destinées à préserver un patrimoine en voie de disparition, dans le but d'expositions et d'études.

D'autres réalisations de taxidermie vont chez des particuliers, soit pour conserver la mémoire d'un animal de compagnie disparu, soit en tant que trophées (souvenirs de chasse ou décoration de restaurants).




--

Définition

Posté le 04.09.2008 par animalia
En zoologie, l'embranchement ou phylum est le deuxième niveau de classification classique des espèces vivantes c'est-à-dire la classification qui n'utilise pas la notion de distance génétique.

Étymologie

Posté le 29.08.2008 par animalia
Taxinomie est composé à partir du préfixe grec ταξινομία taxis, qui signifie « placement », « classement », « mise en ordre » (et indirectement le sanscrit taksh qui veut dire « tailler », « faire », « former »), et d'un suffixe dérivé du verbe nomein qui signifie « administrer », « réglementer »)

Le règne animal

Posté le 29.08.2008 par animalia
Animal : (singulier) un animal, (pluriel) des animaux

Un animal (du latin animus, esprit, ou principe vital) est un être vivant, organisé, sensible, capable de mouvement et de perception, et qui se nourrit de substances organiques.

On distingue les espèces monocellulaires, les protozoaires, les animaux à une seule cellule, les animaux à deux feuillets embryonnaires dits diploblastiques, et les animaux supérieurs épineuriens ou hyponeuriens selon la position de la chaîne nerveuse.

Les animaux sont des êtres multicellulaires capables d'appréhender leur environnement et de s'y déplacer volontairement.

Toutes les espèces d'animaux partagent un certain nombre de particularités et de besoins comme le besoin en oxygène, le besoin en eau.

Ces besoins impliquent la présence de système ou d'appareil fonctionnel capable d'effectuer certaines tâches. Le besoin en eau implique d'avoir un système de régulation osmotique mais aussi la reproduction pour développer l'espèce, sans quoi, inévitablement cette espèce disparaîtrait après un certain temps. Pour assimiler les substances nécessaires à sa vie, l'animal a besoin d'un système de digestion et donc d'un système d'excrétion. Les animaux possèdent également des systèmes très divers de locomotion, de perception. En outre, ils possèdent divers systèmes de circulation de fluide à l'intérieur du corps et de coordination des différentes cellules.

L'organisation interne des animaux peut être de complexité très variable, depuis la colonie de cellules relativement amorphes que forment les éponges, jusqu'aux organisations très complexes des insectes ou des vertébrés.


1. Description
Techniquement, les animaux sont des organismes eucaryotes pluricellulaires (exception faite des Myxozoa) ce qui les différencie des Bacteria et des Protista et dépourvus de chloroplastes (hétérotrophes), ce qui les distingue des végétaux et algues. Ils se distinguent également des Mycota. Ils sont les seuls organismes vivants qui passent dans une étape de leur développement par un blastocyste. Ils sont aptes au mouvement, parfois seulement sous forme larvaire (cas des éponges et de nombreux invertébrés benthiques fixés au substrat). Ils forment le règne Animalia, subdivision du domaine Eukaryota.
Les animaux (ou métazoaires) sont l'un des types d'Eucaryotes à s'être développés sur un mode pluricellulaire, comme les plantes, certains champignons, et les algues brunes par opposition aux unicellulaires qui regroupent les levures, d'autres algues et champignons, des protozoaires, ainsi que les être vivants regroupés au sein des Prokaryota, composés des Eubacteria et Archaea.


RÈGNE

Posté le 26.10.2007 par animalia
Nom commun masculin

Le mot « règne » (du latin « regnum ») possède plusieurs significations.
Il peut désigner :

* le gouvernement d'un souverain, ainsi que la durée, l'époque de ce gouvernement : sous le règne de François Ier, sous le règne de Louis XIII.

et en particulier :

* en biologie, le règne, le plus haut niveau de classification des êtres vivants, dans les taxinomies classiques.

* dans la religion catholique, le règne du Christ.


L’Éternel règne, Il est majestueux
L’Éternel règne, Il est ceint de force
L’Éternel règne, Il est sur son trône,
Pour la durée des temps.


Dieu est puissant dans les lieux célestes
Ses témoignages sont véritables
La sainteté convient à sa maison,
Pour la durée des temps.


Puissance et force sont dans son temple.
Devant sa face, tout est splendeur.
Familles des peuples,
Rendez-lui gloire
Pour la durée des temps.


Pour la durée des temps,
Nous t’adorons.
Pour la durée des temps,
Nous t’exaltons,
Car tu es grand et digne de louange.
Éternel, tu as fait les cieux.
Amen

Mon blog faisant l'objet de parler des animaux, j'aborderai la définition du mot « règne » en biologie.



Le règne animal, le règne végétal, le règne minéral : les animaux, les végétaux, les minéraux en général.

On dit aussi :

- Règne organique pour désigner les animaux et les végétaux

- Règne inorganique pour désigner les minéraux

En biologie, le règne (du latin « regnum ») est le plus haut niveau de classification des êtres vivants, dans les taxinomies classiques.



HISTOIRE NATURELLE


L’Histoire naturelle est logiquement le titre de nombreux ouvrages sur le sujet dont :

* L’Histoire naturelle - un ouvrage encyclopédique en 37 volume de Pline l’Ancien.

Naturalis Historia, édition de 1669.
Le titre latin apparaît au génitif, Naturalis Historiae

Histoire naturelle :
L'Histoire naturelle (en latin Naturalis Historia) est une œuvre en prose de
37 volumes de Pline l'Ancien, qui souhaitait compiler le plus grand nombre possible d’informations et de culture générale indispensables à l’homme grec cultivé. Pline avait conscience que la vie d’un homme était éphémère.
Il considérait que l’homme devait utiliser le temps à bon escient afin de ne pas réduire sa capacité d’apprendre.

Bien que cette œuvre soit la plus complète parvenue depuis l’Antiquité latine, il ne reste aucun témoignage sur papyrus, juste quelques fragments sur parchemin du Vème siècle et des extraits du VIIIème siècle.
Il faut attendre le XIIème siècle avant de voir une version intégrale puis une première publication très peu connue en 1469 par Nicolas Jenson.
Une seconde publication est imprimée en 1470 par Sweynheym et Pannartz à partir de la publication de Giovanni Andrea Bussi, évêque d’Aléria.
Cette version est considérée comme le point de départ de la tradition textuelle.
Pline l'Ancien


Pline l'Ancien (en latin Caius Plinius Secundus) est un important écrivain et naturaliste romain, auteur notamment d'une monumentale encyclopédie intitulée Histoire naturelle.

Pline l'Ancien naquit sous le consulat de Caïus Asinius Pollion et de Caïus Antistius Vetus en 23 ou 24 de l'ère chrétienne, soit l'an de Rome 776, à Novum Comum (l'actuelle Côme) et il morut en 79 à Stabies (Stabia en latin), près de Pompéi, lors de l'éruption du Vésuve.

Il adopte son neveu qui prend le nom de Gaius Plinius Caecilius Secundus (Pline le Jeune) en 79 après Jésus-Christ.

L'Histoire naturelle, qui compte 37 volumes, est le seul ouvrage de Pline l'Ancien qui soit parvenu jusqu'à nous. Ce document a longtemps été la référence en matière de connaissances scientifiques et techniques.

Pline a compilé le savoir de son époque sur des sujets aussi variés que les sciences naturelles, l'astronomie, l'anthropologie, la psychologie ou la métallurgie.

* L’Histoire naturelle écrite par Buffon.

Georges-Louis Leclerc de Buffon


Portrait de Buffon par François-Hubert Drouais

Georges-Louis Leclerc, comte de Buffon, né à Montbard le 7 septembre 1707 et mort à Paris le 16 avril 1788, est un naturaliste, mathématicien, biologiste, cosmologiste et écrivain français.

Ses théories ont influencé deux générations de naturalistes, parmi lesquels notamment Jean-Baptiste de Lamarck et Charles Darwin.

Georges Louis Marie Leclerc est issu d'une famille bourgeoise de Montbard, en Bourgogne, enrichie peu après sa naissance par l'héritage d'un aïeul maternel.

SA VIE

Une jeunesse mouvementée :

Son père se nomme Benjamin Leclerc, président du grenier à sel de Montbard, et sa mère Anne-Christine Marlin. Ils sont mariés depuis un an lorsque Georges-Louis vient au monde.

Georges-Louis se prénomme Georges en l’honneur de son parrain et grand-oncle Georges-Louis Blaisot, collecteur des impôts du duc de Savoie, et Louis en l’honneur de son grand-père, Louis Leclerc, procureur du roi et juge prévôt.

La famille habitait près de la porte de la Boucherie qui commande l’une des portes de Montbard sur la route de Châtillon et de Dijon.

La famille s’agrandit, naissent ainsi Jean-Marc en 1708, Jeanne en 1710, Anne-Madeleine en 1711 et Claude-Benjamin en 1712.

Son père héritant, en 1717, de la fortune accumulée par Georges-Louis Blaisot, achète les propriétés de la seigneurie de Buffon, située à six kilomètres de Montbard, à Jean Bouhier, président du parlement de Bourgogne et lettré notoire. Benjamin Leclerc acquiert également une charge de commissaire général des maréchaussées qu’il revend trois ans plus tard pour une charge de conseiller au parlement de Dijon.

La famille déménage alors à Dijon.

Après des études au collège des jésuites de Dijon, Georges-Louis Leclerc étudie le droit et il obtient sa licence en 1726.

Préférant les sciences, et au grand mécontentement de sa famille, Georges-Louis Leclerc part étudier les mathématiques et la botanique à Angers en 1728. Là, il se plonge dans les mathématiques, il lit Newton, il suit des cours de médecine.

Mais, ayant tué en duel un jeune officier croate, Georges-Louis Leclerc se voit contraint de quitter l’université. Il se réfugie à Dijon ou à Nantes où il rencontre le duc de Kingston, jeune aristocrate anglais qui parcourt l’Europe avec son précepteur Nataniel Hickman, et avec lequel il se lie d’amitié. Il décide de les suivre dans leur périple qui les mène à La Rochelle, à Bordeaux, à Toulouse, à Béziers, à Montpellier, puis en Italie, par Turin, Milan, Gênes, Florence, Rome. Georges-Louis ne s’intéresse guère aux monuments.

Son voyage est interrompu en 1731, au décès de sa mère.

L’ambitieux à Paris :

Georges-Louis Leclerc s’installe à Paris en 1732, soucieux de s’éloigner de son père, remarié à sa grande fureur. À vingt-cinq ans, il est décidé de réussir. Il commence à signer Buffon. Ses premiers travaux portent sur les mathématiques, son domaine de prédilection, et il présente en 1733 un mémoire à l’Académie des Sciences. Ce mémoire Sur le jeu du franc-carreau introduit pour la première fois le calcul différentiel et le calcul intégral en probabilité.

C’est à cette époque que Georges-Louis Leclerc correspond avec le mathématicien suisse Gabriel CRAMER.
Gabriel CRAMER
Gabriel CRAMER, né le 31 juillet 1704 à Genève et mort le 4 janvier 1752, était un mathématicien suisse.
Le travail par lequel Gabriel CRAMER est le mieux connu est son traité sur les courbes algébriques publié en 1750.
Son œuvre contient la plus ancienne démonstration qu'une courbe du n-ième degré est déterminée par n(n + 3)/2 points sur elle, en position générale.
Gabriel CRAMER édita les travaux des deux Bernoulli aînés, Jean Bernoulli né le 27 juillet 1667 à Bâle (en Suisse) où il est mort le 1er janvier 1748, et Jacques Bernoulli né le 27 décembre 1654 à Bâle (en Suisse) où il décède le 16 août 1705.
Gabriel CRAMER écrivit sur la cause physique de la forme sphéroïdale des planètes, sur le mouvement de leurs apsides en 1730 et sur le traitement de Newton des courbes cubiques en 1746.
Gabriel CRAMER était professeur à Genève.
Gabriel CRAMER est devenu membre de la Royal Society le 9 février 1749.
Gabriel CRAMER mourut à Bagnols-sur-Cèze, une commune française située dans le département du Gard et la région Languedoc-Roussillon.

Georges-Louis Leclerc traduit de l’anglais plusieurs ouvrages de géométrie d’Isaac Newton et de botanique de Stephen Hales.
Isaac NEWTON
Naissance : 4 janvier 1643 à Woolsthorpe dans le Lincolnshire (Angleterre)
Décès : 31 mars 1727 à Kensington (Angleterre)
Domicile : Angleterre
Nationalité : anglaise
Champs :
astronomie,
mathématiques physique,
philosophie de la nature
Institution : Université de Cambridge, Royal Society
Célèbre pour :
mécanique newtonienne,
gravitation,
calcul infinitésimal,
optique classique

Sir Isaac NEWTON né le 4 janvier 1643 - mort le 31 mars 1727 selon le calendrier grégorien (25 décembre 1642 J - 20 mars 1726 J) est un philosophe, un mathématicien, un physicien et un astronome anglais.
Figure emblématique des Sciences, il est surtout reconnu pour sa théorie de la gravitation universelle et la création, en concurrence avec Leibniz, du calcul infinitésimal.
En optique, Isaac NEWTON a développé une théorie de la couleur basée sur l'observation selon laquelle un prisme décompose la lumière blanche en un spectre visible. Il a aussi inventé le télescope à réflexion composé d'un miroir primaire concave appelé télescope de Newton.
En mécanique, Isaac NEWTON a établi les trois lois universelles du mouvement qui sont en fait des principes à la base de la grande théorie de Newton concernant le mouvement des corps, théorie que l'on nomme aujourd'hui Mécanique newtonienne ou encore Mécanique classique.
Newton a montré que le mouvement des objets sur Terre et des corps célestes sont gouvernés par les mêmes lois naturelles; en se basant sur les lois de Kepler sur le mouvement des planètes, il développa la gravitation universelle.
En mathématiques, Isaac NEWTON partage avec Gottfried Wilhelm Leibniz la découverte du calcul infinitésimal. Il est aussi connu pour la généralisation du théorème du binôme et l'invention dite de la méthode de Newton permettant de trouver des approximations d'un zéro (ou racine) d'une fonction d'une variable réelle à valeurs réelles.
Son ouvrage Philosophiæ Naturalis Principia Mathematica est considéré comme une œuvre majeure dans l'histoire de la Science. C'est dans ce livre que Isaac NEWTON décrit la gravitation universelle, formule les trois lois du mouvement et jette les bases de la mécanique classique.
Isaac NEWTON a aussi effectué des recherches dans les domaines de la théologie, la philosophie et l'alchimie.
Stephen HALES
Stephen HALES, né le 17 septembre 1677 à Bekesbourne dans le Kent (en Angleterre) - décédé le 4 janvier 1761 à Teddington dans le Middlesex (en Angleterre), est un physiologiste, chimiste et inventeur britannique.
Pionnier de la physiologie expérimentale, Stephen HALES montre que la moelle épinière sert de médiateur à certains réflexes.
Stephen HALES étudie les calculs rénaux et biliaires et il suggère l'utilisation de solvant qui pourrait les réduire sans intervention chirurgicale.
Stephen HALES a aussi inventé le forceps.
Les forceps sont des instruments d'extraction du fœtus hors des voies génitales lors d'un accouchement.
Stephen HALES est mieux connu pour ses Essais statiques Statical Essays.
- Le premier volume Statique des végétaux, Vegetable staticks en 1727, traduit en français par Buffon en 1735, contient le compte-rendu d'un bon nombre d'expériences sur la physiologie des plantes : les pertes en eau des plantes par évaporation, la vitesse de croissance des pousses et des feuilles, les variations de la puissance d'absorption des racines à différents moments de la journée.
- Le second volume, relatif à la circulation sanguine, Haemastaticks en 1733, traduit par Sauvages de Lacroix sous le titre Statique des animaux, Genève, en 1744, contient des descriptions d'expérience sur la force du sang pour divers animaux, sa vitesse d'écoulement et la capacité de différents vaisseaux sanguins.

Georges Louis Marie Leclerc fait la connaissance de Voltaire et d’autres intellectuels.

François Marie AROUET, dit Voltaire, né le 21 novembre 1694 à Paris où il est mort le 30 mai 1778, est un écrivain et philosophe français. Il est admis à l'Académie française en 1746.
Académie française

L’Académie française, fondée en 1635 sous le règne du roi Louis XIII par le cardinal de Richelieu, est l’une des plus anciennes institutions de France.
L’Académie française se compose de quarante membres élus par leurs pairs.
Depuis sa fondation, l’Académie française a reçu en son sein plus de 700 membres. Elle rassemble des poètes, des romanciers, des hommes de théâtre, des philosophes, des historiens, des médecins, des hommes de Science, des ethnologues, des critiques d’art, des militaires, des hommes d’État, des hommes d’Église, qui ont tous illustré particulièrement la langue française. Son rôle est double :
1) « Veiller sur la langue française », sa première mission qui lui a été conférée dès l’origine par ses statuts. Pour s’en acquitter, l’Académie française a travaillé dans le passé à fixer la langue française, pour en faire un patrimoine commun à tous les Français et à tous ceux qui pratiquent la langue française. En effet, il est précisé dans l’article XXIV des statuts que « la principale fonction de l’Académie française sera de travailler avec tout le soin et toute la diligence possible à donner des règles certaines à la langue française et à la rendre pure, éloquente et capable de traiter les Arts et les Sciences. »
Aujourd’hui, l'Académie française agit pour en maintenir les « qualités » et en suivre les évolutions qu'elle considère comme nécessaires. Elle en définit le « bon usage ». Elle le fait en élaborant le Dictionnaire de l'Académie française qui fixe l’usage de la langue, mais aussi par ses recommandations et par sa participation aux différentes commissions de terminologie.
L'Académie française s'oppose également à toute mention des langues régionales dans la constitution, selon une déclaration rendue publique
le 12 juin 2008, mention qui, selon les Académiciens, amènerait la France à ratifier la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires.
2) Mécénat
La seconde mission de l'Académie française, le mécénat, non prévue à l’origine, a été rendue possible par les dons et legs qui lui ont été faits.
L’Académie française décerne chaque année environ soixante prix littéraires dont le Grand prix de littérature de l'Académie française.
Mention particulière doit être faite du grand prix de la Francophonie décerné chaque année depuis 1986 qui témoigne de l’intérêt constant de l’Académie française pour le rayonnement de la langue française dans le monde.
L’Académie française attribue aussi des subventions à des sociétés littéraires ou savantes, des œuvres de bienfaisance, des aides à des familles nombreuses, aux veuves, aux personnes défavorisées ou qui se sont distinguées par l’accomplissement d’actes de dévouement ainsi qu’un certain nombre de bourses : Zellidja, Neveux, Corblin, Damade.
L’Académie française est la première des cinq académies de l'Institut de France.

Georges Louis Marie Leclerc entre à l’Académie des sciences, à l’âge de 26 ans.
Académie des sciences (France)









Protégé par de nombreux appuis, notamment le Comte de Maurepas, Louis XV le nomme au poste d’adjoint dans la section mécanique.
Jean Frédéric Phélypeaux de Maurepas, Ministre de la Marine, demande en 1733 à l’Académie des sciences une étude sur les bois utilisables pour la construction de navire. Faute de moyens, les commissaires nommés initialement se récusent, mais Buffon, exploitant forestier à Montbard, est là. Il multiplie les expériences diverses et rédige un compte-rendu des plus complets. Ce qui lui donne l’appui du duc de Condé en lui fournissant des échantillons de minéraux bourguignons et en le recevant fastueusement à Montbard. Le Comte de Maurepas lui propose la surintendance de toutes les forêts de son domaine. Il refuse.
En 1735, il traduit un ouvrage du biologiste Stephen Hales Vegetable Staticks qu’il annote abondamment, où il prend délibérément parti contre la science cartésienne, partisane des systèmes et théories raisonnées, purement intellectuelles, prenant parti pour l’observation et l’expérience, suivant en cela un courant de pensée de ce début du siècle. Anglophile, il correspond abondamment avec plusieurs savants, et séjourne à Londres en 1738, assez brièvement, mais il se fera élire à la Royal Society en 1739.
En 1738, lors d’une séance, Georges-Louis Leclerc montre à l’Académie son ouvrage Moyen facile d’augmenter la solidité, la force et la durée du bois. Mais Henri Louis Duhamel du Monceau, agronome éminent, y voit un plagiat de son mémoire à venir : Diverses tentatives pour parvenir à augmenter la dureté ou l’intensité du bois. Il s’est fait un ennemi de taille.

Après une admirable campagne de relations publiques auprès de son prédécesseur mourant, il devient intendant du Jardin du roi (aujourd’hui et depuis la révolution Jardin des Plantes) en 1739, supplantant une fois encore Duhamel du Monceau. Enfin établi, il partagera désormais son temps, jusqu’à la fin de sa vie, entre sa propriété de Montbard, vivant tranquillement et rédigeant son œuvre, et Paris, où il administre le Jardin des Plantes et entretient son image à la Cour.

de Buffon est surtout célèbre pour son œuvre majeure, L'Histoire naturelle, générale et particulière, avec la description du Cabinet du Roy, en 36 volumes parus de 1749 à 1789, dont huit après sa mort, grâce à Bernard Lacépède. Il y a inclus tout le savoir de l’époque dans le domaine des sciences naturelles. C’est dans cet ouvrage qu’il relève les ressemblances entre l’homme et le singe et la possibilité d’une généalogie commune. L’attention que Buffon accorde à l’anatomie interne le place parmi les précurseurs de l’anatomie comparative. « L’intérieur, dans les êtres vivants, est le fond du dessin de la nature », écrit-il dans les Quadrupèdes.



La désignation Histoire naturelle est devenue commune au XVIème siècle pour désigner les livres décrivant les objets de la nature, le terme évoluant vers le sens actuel de biologie.

Le règne en Science de la vie désigne chacune des grandes divisions du monde vivant : le Règne animal comprenant l'ensemble de tous les animaux, et le Règne végétal réunissant tous les végétaux.

Chaque règne se divise en embranchements.














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