Nom commun masculin
Le mot « règne » (du latin « regnum ») possède plusieurs significations.
Il peut désigner :
* le gouvernement d'un souverain, ainsi que la durée, l'époque de ce gouvernement : sous le règne de François Ier, sous le règne de Louis XIII.
et en particulier :
* en biologie, le règne, le plus haut niveau de classification des êtres vivants, dans les taxinomies classiques.
* dans la religion catholique, le règne du Christ.
L’Éternel règne, Il est majestueux
L’Éternel règne, Il est ceint de force
L’Éternel règne, Il est sur son trône,
Pour la durée des temps.
Dieu est puissant dans les lieux célestes
Ses témoignages sont véritables
La sainteté convient à sa maison,
Pour la durée des temps.
Puissance et force sont dans son temple.
Devant sa face, tout est splendeur.
Familles des peuples,
Rendez-lui gloire
Pour la durée des temps.
Pour la durée des temps,
Nous t’adorons.
Pour la durée des temps,
Nous t’exaltons,
Car tu es grand et digne de louange.
Éternel, tu as fait les cieux.
Amen
Mon blog faisant l'objet de parler des animaux, j'aborderai la définition du mot « règne » en biologie.

Le règne animal, le règne végétal, le règne minéral : les animaux, les végétaux, les minéraux en général.
On dit aussi :
- Règne organique pour désigner les animaux et les végétaux
- Règne inorganique pour désigner les minéraux
En biologie, le règne (du latin « regnum ») est le plus haut niveau de classification des êtres vivants, dans les taxinomies classiques.
HISTOIRE NATURELLE
L’Histoire naturelle est logiquement le titre de nombreux ouvrages sur le sujet dont :
* L’Histoire naturelle - un ouvrage encyclopédique en 37 volume de Pline l’Ancien.
Naturalis Historia, édition de 1669.
Le titre latin apparaît au génitif, Naturalis Historiae
Histoire naturelle :
L'Histoire naturelle (en latin Naturalis Historia) est une œuvre en prose de
37 volumes de Pline l'Ancien, qui souhaitait compiler le plus grand nombre possible d’informations et de culture générale indispensables à l’homme grec cultivé. Pline avait conscience que la vie d’un homme était éphémère.
Il considérait que l’homme devait utiliser le temps à bon escient afin de ne pas réduire sa capacité d’apprendre.
Bien que cette œuvre soit la plus complète parvenue depuis l’Antiquité latine, il ne reste aucun témoignage sur papyrus, juste quelques fragments sur parchemin du Vème siècle et des extraits du VIIIème siècle.
Il faut attendre le XIIème siècle avant de voir une version intégrale puis une première publication très peu connue en 1469 par Nicolas Jenson.
Une seconde publication est imprimée en 1470 par Sweynheym et Pannartz à partir de la publication de Giovanni Andrea Bussi, évêque d’Aléria.
Cette version est considérée comme le point de départ de la tradition textuelle.
Pline l'Ancien
Pline l'Ancien (en latin Caius Plinius Secundus) est un important écrivain et naturaliste romain, auteur notamment d'une monumentale encyclopédie intitulée Histoire naturelle.
Pline l'Ancien naquit sous le consulat de Caïus Asinius Pollion et de Caïus Antistius Vetus en 23 ou 24 de l'ère chrétienne, soit l'an de Rome 776, à Novum Comum (l'actuelle Côme) et il morut en 79 à Stabies (Stabia en latin), près de Pompéi, lors de l'éruption du Vésuve.
Il adopte son neveu qui prend le nom de Gaius Plinius Caecilius Secundus (Pline le Jeune) en 79 après Jésus-Christ.
L'Histoire naturelle, qui compte 37 volumes, est le seul ouvrage de Pline l'Ancien qui soit parvenu jusqu'à nous. Ce document a longtemps été la référence en matière de connaissances scientifiques et techniques.
Pline a compilé le savoir de son époque sur des sujets aussi variés que les sciences naturelles, l'astronomie, l'anthropologie, la psychologie ou la métallurgie.
* L’Histoire naturelle écrite par Buffon.
Georges-Louis Leclerc de Buffon
Portrait de Buffon par François-Hubert Drouais
Georges-Louis Leclerc, comte de Buffon, né à Montbard le 7 septembre 1707 et mort à Paris le 16 avril 1788, est un naturaliste, mathématicien, biologiste, cosmologiste et écrivain français.
Ses théories ont influencé deux générations de naturalistes, parmi lesquels notamment Jean-Baptiste de Lamarck et Charles Darwin.
Georges Louis Marie Leclerc est issu d'une famille bourgeoise de Montbard, en Bourgogne, enrichie peu après sa naissance par l'héritage d'un aïeul maternel.
SA VIE
Une jeunesse mouvementée :
Son père se nomme Benjamin Leclerc, président du grenier à sel de Montbard, et sa mère Anne-Christine Marlin. Ils sont mariés depuis un an lorsque Georges-Louis vient au monde.
Georges-Louis se prénomme Georges en l’honneur de son parrain et grand-oncle Georges-Louis Blaisot, collecteur des impôts du duc de Savoie, et Louis en l’honneur de son grand-père, Louis Leclerc, procureur du roi et juge prévôt.
La famille habitait près de la porte de la Boucherie qui commande l’une des portes de Montbard sur la route de Châtillon et de Dijon.
La famille s’agrandit, naissent ainsi Jean-Marc en 1708, Jeanne en 1710, Anne-Madeleine en 1711 et Claude-Benjamin en 1712.
Son père héritant, en 1717, de la fortune accumulée par Georges-Louis Blaisot, achète les propriétés de la seigneurie de Buffon, située à six kilomètres de Montbard, à Jean Bouhier, président du parlement de Bourgogne et lettré notoire. Benjamin Leclerc acquiert également une charge de commissaire général des maréchaussées qu’il revend trois ans plus tard pour une charge de conseiller au parlement de Dijon.
La famille déménage alors à Dijon.
Après des études au collège des jésuites de Dijon, Georges-Louis Leclerc étudie le droit et il obtient sa licence en 1726.
Préférant les sciences, et au grand mécontentement de sa famille, Georges-Louis Leclerc part étudier les mathématiques et la botanique à Angers en 1728. Là, il se plonge dans les mathématiques, il lit Newton, il suit des cours de médecine.
Mais, ayant tué en duel un jeune officier croate, Georges-Louis Leclerc se voit contraint de quitter l’université. Il se réfugie à Dijon ou à Nantes où il rencontre le duc de Kingston, jeune aristocrate anglais qui parcourt l’Europe avec son précepteur Nataniel Hickman, et avec lequel il se lie d’amitié. Il décide de les suivre dans leur périple qui les mène à La Rochelle, à Bordeaux, à Toulouse, à Béziers, à Montpellier, puis en Italie, par Turin, Milan, Gênes, Florence, Rome. Georges-Louis ne s’intéresse guère aux monuments.
Son voyage est interrompu en 1731, au décès de sa mère.
L’ambitieux à Paris :
Georges-Louis Leclerc s’installe à Paris en 1732, soucieux de s’éloigner de son père, remarié à sa grande fureur. À vingt-cinq ans, il est décidé de réussir. Il commence à signer Buffon. Ses premiers travaux portent sur les mathématiques, son domaine de prédilection, et il présente en 1733 un mémoire à l’Académie des Sciences. Ce mémoire Sur le jeu du franc-carreau introduit pour la première fois le calcul différentiel et le calcul intégral en probabilité.
C’est à cette époque que Georges-Louis Leclerc correspond avec le mathématicien suisse Gabriel CRAMER.
Gabriel CRAMER
Gabriel CRAMER, né le 31 juillet 1704 à Genève et mort le 4 janvier 1752, était un mathématicien suisse.
Le travail par lequel Gabriel CRAMER est le mieux connu est son traité sur les courbes algébriques publié en 1750.
Son œuvre contient la plus ancienne démonstration qu'une courbe du n-ième degré est déterminée par n(n + 3)/2 points sur elle, en position générale.
Gabriel CRAMER édita les travaux des deux Bernoulli aînés, Jean Bernoulli né le 27 juillet 1667 à Bâle (en Suisse) où il est mort le 1er janvier 1748, et Jacques Bernoulli né le 27 décembre 1654 à Bâle (en Suisse) où il décède le 16 août 1705.
Gabriel CRAMER écrivit sur la cause physique de la forme sphéroïdale des planètes, sur le mouvement de leurs apsides en 1730 et sur le traitement de Newton des courbes cubiques en 1746.
Gabriel CRAMER était professeur à Genève.
Gabriel CRAMER est devenu membre de la Royal Society le 9 février 1749.
Gabriel CRAMER mourut à Bagnols-sur-Cèze, une commune française située dans le département du Gard et la région Languedoc-Roussillon.
Georges-Louis Leclerc traduit de l’anglais plusieurs ouvrages de géométrie d’Isaac Newton et de botanique de Stephen Hales.
Isaac NEWTON
Naissance : 4 janvier 1643 à Woolsthorpe dans le Lincolnshire (Angleterre)
Décès : 31 mars 1727 à Kensington (Angleterre)
Domicile : Angleterre
Nationalité : anglaise
Champs :
astronomie,
mathématiques physique,
philosophie de la nature
Institution : Université de Cambridge, Royal Society
Célèbre pour :
mécanique newtonienne,
gravitation,
calcul infinitésimal,
optique classique
Sir Isaac NEWTON né le 4 janvier 1643 - mort le 31 mars 1727 selon le calendrier grégorien (25 décembre 1642 J - 20 mars 1726 J) est un philosophe, un mathématicien, un physicien et un astronome anglais.
Figure emblématique des Sciences, il est surtout reconnu pour sa théorie de la gravitation universelle et la création, en concurrence avec Leibniz, du calcul infinitésimal.
En optique, Isaac NEWTON a développé une théorie de la couleur basée sur l'observation selon laquelle un prisme décompose la lumière blanche en un spectre visible. Il a aussi inventé le télescope à réflexion composé d'un miroir primaire concave appelé télescope de Newton.En mécanique, Isaac NEWTON a établi les trois lois universelles du mouvement qui sont en fait des principes à la base de la grande théorie de Newton concernant le mouvement des corps, théorie que l'on nomme aujourd'hui Mécanique newtonienne ou encore Mécanique classique.
Newton a montré que le mouvement des objets sur Terre et des corps célestes sont gouvernés par les mêmes lois naturelles; en se basant sur les lois de Kepler sur le mouvement des planètes, il développa la gravitation universelle.
En mathématiques, Isaac NEWTON partage avec Gottfried Wilhelm Leibniz la découverte du calcul infinitésimal. Il est aussi connu pour la généralisation du théorème du binôme et l'invention dite de la méthode de Newton permettant de trouver des approximations d'un zéro (ou racine) d'une fonction d'une variable réelle à valeurs réelles.
Son ouvrage Philosophiæ Naturalis Principia Mathematica est considéré comme une œuvre majeure dans l'histoire de la Science. C'est dans ce livre que Isaac NEWTON décrit la gravitation universelle, formule les trois lois du mouvement et jette les bases de la mécanique classique.
Isaac NEWTON a aussi effectué des recherches dans les domaines de la théologie, la philosophie et l'alchimie.
Stephen HALES
Stephen HALES, né le 17 septembre 1677 à Bekesbourne dans le Kent (en Angleterre) - décédé le 4 janvier 1761 à Teddington dans le Middlesex (en Angleterre), est un physiologiste, chimiste et inventeur britannique.
Pionnier de la physiologie expérimentale, Stephen HALES montre que la moelle épinière sert de médiateur à certains réflexes.
Stephen HALES étudie les calculs rénaux et biliaires et il suggère l'utilisation de solvant qui pourrait les réduire sans intervention chirurgicale.
Stephen HALES a aussi inventé le forceps.Les forceps sont des instruments d'extraction du fœtus hors des voies génitales lors d'un accouchement.
Stephen HALES est mieux connu pour ses Essais statiques Statical Essays.
- Le premier volume Statique des végétaux, Vegetable staticks en 1727, traduit en français par Buffon en 1735, contient le compte-rendu d'un bon nombre d'expériences sur la physiologie des plantes : les pertes en eau des plantes par évaporation, la vitesse de croissance des pousses et des feuilles, les variations de la puissance d'absorption des racines à différents moments de la journée.
- Le second volume, relatif à la circulation sanguine, Haemastaticks en 1733, traduit par Sauvages de Lacroix sous le titre Statique des animaux, Genève, en 1744, contient des descriptions d'expérience sur la force du sang pour divers animaux, sa vitesse d'écoulement et la capacité de différents vaisseaux sanguins.
Georges Louis Marie Leclerc fait la connaissance de Voltaire et d’autres intellectuels.
François Marie AROUET, dit Voltaire, né le 21 novembre 1694 à Paris où il est mort le 30 mai 1778, est un écrivain et philosophe français. Il est admis à l'Académie française en 1746.Académie française
L’Académie française, fondée en 1635 sous le règne du roi Louis XIII par le cardinal de Richelieu, est l’une des plus anciennes institutions de France.
L’Académie française se compose de quarante membres élus par leurs pairs.
Depuis sa fondation, l’Académie française a reçu en son sein plus de 700 membres. Elle rassemble des poètes, des romanciers, des hommes de théâtre, des philosophes, des historiens, des médecins, des hommes de Science, des ethnologues, des critiques d’art, des militaires, des hommes d’État, des hommes d’Église, qui ont tous illustré particulièrement la langue française. Son rôle est double :
1) « Veiller sur la langue française », sa première mission qui lui a été conférée dès l’origine par ses statuts. Pour s’en acquitter, l’Académie française a travaillé dans le passé à fixer la langue française, pour en faire un patrimoine commun à tous les Français et à tous ceux qui pratiquent la langue française. En effet, il est précisé dans l’article XXIV des statuts que « la principale fonction de l’Académie française sera de travailler avec tout le soin et toute la diligence possible à donner des règles certaines à la langue française et à la rendre pure, éloquente et capable de traiter les Arts et les Sciences. »
Aujourd’hui, l'Académie française agit pour en maintenir les « qualités » et en suivre les évolutions qu'elle considère comme nécessaires. Elle en définit le « bon usage ». Elle le fait en élaborant le Dictionnaire de l'Académie française qui fixe l’usage de la langue, mais aussi par ses recommandations et par sa participation aux différentes commissions de terminologie.
L'Académie française s'oppose également à toute mention des langues régionales dans la constitution, selon une déclaration rendue publique
le 12 juin 2008, mention qui, selon les Académiciens, amènerait la France à ratifier la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires.
2) Mécénat
La seconde mission de l'Académie française, le mécénat, non prévue à l’origine, a été rendue possible par les dons et legs qui lui ont été faits.
L’Académie française décerne chaque année environ soixante prix littéraires dont le Grand prix de littérature de l'Académie française.
Mention particulière doit être faite du grand prix de la Francophonie décerné chaque année depuis 1986 qui témoigne de l’intérêt constant de l’Académie française pour le rayonnement de la langue française dans le monde.
L’Académie française attribue aussi des subventions à des sociétés littéraires ou savantes, des œuvres de bienfaisance, des aides à des familles nombreuses, aux veuves, aux personnes défavorisées ou qui se sont distinguées par l’accomplissement d’actes de dévouement ainsi qu’un certain nombre de bourses : Zellidja, Neveux, Corblin, Damade.
L’Académie française est la première des cinq académies de l'Institut de France.
Georges Louis Marie Leclerc entre à l’Académie des sciences, à l’âge de 26 ans.Académie des sciences (France)
Protégé par de nombreux appuis, notamment le Comte de Maurepas, Louis XV le nomme au poste d’adjoint dans la section mécanique.
Jean Frédéric Phélypeaux de Maurepas, Ministre de la Marine, demande en 1733 à l’Académie des sciences une étude sur les bois utilisables pour la construction de navire. Faute de moyens, les commissaires nommés initialement se récusent, mais Buffon, exploitant forestier à Montbard, est là. Il multiplie les expériences diverses et rédige un compte-rendu des plus complets. Ce qui lui donne l’appui du duc de Condé en lui fournissant des échantillons de minéraux bourguignons et en le recevant fastueusement à Montbard. Le Comte de Maurepas lui propose la surintendance de toutes les forêts de son domaine. Il refuse.
En 1735, il traduit un ouvrage du biologiste Stephen Hales Vegetable Staticks qu’il annote abondamment, où il prend délibérément parti contre la science cartésienne, partisane des systèmes et théories raisonnées, purement intellectuelles, prenant parti pour l’observation et l’expérience, suivant en cela un courant de pensée de ce début du siècle. Anglophile, il correspond abondamment avec plusieurs savants, et séjourne à Londres en 1738, assez brièvement, mais il se fera élire à la Royal Society en 1739.
En 1738, lors d’une séance, Georges-Louis Leclerc montre à l’Académie son ouvrage Moyen facile d’augmenter la solidité, la force et la durée du bois. Mais Henri Louis Duhamel du Monceau, agronome éminent, y voit un plagiat de son mémoire à venir : Diverses tentatives pour parvenir à augmenter la dureté ou l’intensité du bois. Il s’est fait un ennemi de taille.
Après une admirable campagne de relations publiques auprès de son prédécesseur mourant, il devient intendant du Jardin du roi (aujourd’hui et depuis la révolution Jardin des Plantes) en 1739, supplantant une fois encore Duhamel du Monceau. Enfin établi, il partagera désormais son temps, jusqu’à la fin de sa vie, entre sa propriété de Montbard, vivant tranquillement et rédigeant son œuvre, et Paris, où il administre le Jardin des Plantes et entretient son image à la Cour.
de Buffon est surtout célèbre pour son œuvre majeure, L'Histoire naturelle, générale et particulière, avec la description du Cabinet du Roy, en 36 volumes parus de 1749 à 1789, dont huit après sa mort, grâce à Bernard Lacépède. Il y a inclus tout le savoir de l’époque dans le domaine des sciences naturelles. C’est dans cet ouvrage qu’il relève les ressemblances entre l’homme et le singe et la possibilité d’une généalogie commune. L’attention que Buffon accorde à l’anatomie interne le place parmi les précurseurs de l’anatomie comparative. « L’intérieur, dans les êtres vivants, est le fond du dessin de la nature », écrit-il dans les Quadrupèdes.
La désignation Histoire naturelle est devenue commune au XVIème siècle pour désigner les livres décrivant les objets de la nature, le terme évoluant vers le sens actuel de biologie.
Le règne en Science de la vie désigne chacune des grandes divisions du monde vivant : le Règne animal comprenant l'ensemble de tous les animaux, et le Règne végétal réunissant tous les végétaux.
Chaque règne se divise en embranchements.
Bonjour, j'aurais voulu savoir s'il était possible de dire aussi "royaume" (comme en anglais) à la place de "règne". Merci